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Norvégienne
Posté le: Lun Nov 19, 2007 7:59 pm Répondre en citant
Invité
'3. Je pense que vous (avoir) ayez besoin de mes conseils.' est une des questions (avec 'ayez' comme reponse) dans le test du subjonctif.

À l'école, mon professeur m'a dit qu'on n'utilise jamais subjonctif avec 'penser que' (s'il n'y a pas une négation). Je suis confusé!

Quelqu'un peux m'aider?

(Excuse my French, I'm a beginner.)
Kanstantsin
Posté le: Lun Nov 19, 2007 8:15 pm Répondre en citant
Site Admin Inscrit le: 27 Juin 2007 Messages: 60
Norvégienne a écrit:
'3. Je pense que vous (avoir) ayez besoin de mes conseils.' est une des questions (avec 'ayez' comme reponse) dans le test du subjonctif.

À l'école, mon professeur m'a dit qu'on n'utilise jamais subjonctif avec 'penser que' (s'il n'y a pas une négation). Je suis confusé!

Quelqu'un peux m'aider?

(Excuse my French, I'm a beginner.)


Votre professeur avait raison, avec le verbe "penser" on emploie le subjonctif après la négation et l'interrogation. Ce que vous avez trouvé dans les exercices, devrait être une erreur. Nous allons le corriger tout de suite.
Bonne continuation!


Dernière édition par Kanstantsin le Mer Sep 17, 2008 7:33 pm; édité 1 fois
Invité
Posté le: Jeu Sep 11, 2008 12:54 pm Répondre en citant
(v. penser) On emploie le subj. dans des phrases interrogatives et negatives.
Nathalie
Posté le: Jeu Avr 02, 2009 6:37 pm Répondre en citant
Invité
Je doute qu'il y (avoir) un opéra dans cette ville.

Dans le règle on a écrit: si les verbes douter, croire, être sûr, pense etc. sont à la forme affirmative, il faut mettre l'indicatif. Mais quand j'ai écrit: Je doute qu'il y a un opéra dans cette ville, on m'a dit que c'est faux. J'ai claqué 'Indice' - on a écrit: Je doute qu'il y ait un opéra dans cette ville.

Expliquez-moi s'il vous plaît, où je me suis trompée.

Excusez-moi pour ma langue, le français n'est pas ma langue natale. :roll:
Kanstantsin
Posté le: Jeu Avr 09, 2009 3:15 am Répondre en citant
Site Admin Inscrit le: 27 Juin 2007 Messages: 60
Nathalie a écrit:
Je doute qu'il y (avoir) un opéra dans cette ville.

Dans le règle on a écrit: si les verbes douter, croire, être sûr, pense etc. sont à la forme affirmative, il faut mettre l'indicatif. Mais quand j'ai écrit: Je doute qu'il y a un opéra dans cette ville, on m'a dit que c'est faux. J'ai claqué 'Indice' - on a écrit: Je doute qu'il y ait un opéra dans cette ville.

Expliquez-moi s'il vous plaît, où je me suis trompée.

Excusez-moi pour ma langue, le français n'est pas ma langue natale. :roll:


Après le verbe "douter" on met toujours le subjonctif quelle que soit la forme: affirmative, interrogative ou négative du verbe.
Du Lac
Posté le: Mer Mar 03, 2010 3:54 pm Répondre en citant
Invité
Ce n'est pas si simple que cela !

D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après ne pas douter que, la subordonnée est ordinairement au subjonctif avec, facultativement, un ne explétif.
Personne ne doute qu'il ne l'ait fait exprès.
L'indicatif se rencontre parfois, surtout dans l'usage littéraire.
Je ne doute pas qu'il fera tout son possible.

D'après Mauger "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette
Il est douteux que (et je doute que, avec une subordonnée objet) : le conditionnel est possible:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendrait, si on l'invitait.
Le futur se trouve aussi:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendra.
Mais le subjonctif reste le plus sûrement correct:
Je doute qu'elle vienne, si on l'invitait.

A la négation, le tout est encore plus complexe :

D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Il n'y a pas de doute (ou aucun doute) que , il ne fait pas de doute que, il n'est pas douteux que sont suivis soit de l'indicatif ou du conditionnel, soit du subjonctif, avec facultativement, dans ce dernier cas, un ne explétif.
Il n'y a pas de doute que c'était la meilleure solution.
Il n'y a aucun doute que ce serait préférable.
Il n'est pas douteux qu'il est au courant, ou qu'il ne soit au courant.


D'après Mauger, "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette
Avec une négation (il n'est pas douteux, nul doute, je ne doute pas) le subjonctif reste toujours correct:
Il n'est pas douteux qu'elle vienne (ou plutôt) qu'elle ne vienne.

Mais comme le doute nié équivaut à une affirmation, l'indicatif et le conditionnel sont, depuis toujours, des modes parfaitement reçus:

Il n'est pas douteux qu'elle a refusé, qu'elle avait refusé, qu'elle refusera, qu'elle refuserait.
Personne ne doute à l'ONU que le débat sur le fond, s'il doit avoir lieu, sera stérile et ne comportera aucune solution. Le Monde, 1966.
"

Ma remarque : une chose est sûre, le subjonctif est toujours correct, mais d'autres modes et temps sont possibles.

Sans oublier les autres petits problèmes :
D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après nul doute que, on emploie plutôt le subjonctif, mais parfois aussi l'indicatif ou le conditionnel.
Nul doute que vous (n')ayez raison, ou Que vous avez raison.
Nul doute que cela pourrait se produire.

Après il est hors de doute que, on emploie ordinairement l'indicatif.
il est hors de doute qu'il est sincère.

se douter que : la subordonnée qui dépend de ce verbe est à l'indicatif ou au conditionnel.
Je me doute que vous allez protester.
Il ne se doute pas qu'il pourrait être inculpé.
Du Lac
Posté le: Mer Mar 03, 2010 3:54 pm Répondre en citant
Invité
Ce n'est pas si simple que cela !

[color=green]D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"[/color]
Après [i]ne pas douter que[/i], la subordonnée est ordinairement au subjonctif avec, facultativement, un ne explétif.
[i]Personne ne doute qu'il ne l'[b]ait [/b]fait exprès.[/i]
L'indicatif se rencontre parfois, surtout dans l'usage littéraire.
[i]Je ne doute pas qu'il [b]fera [/b]tout son possible.[/i]

[color=green]D'après Mauger "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette[/color]
[i]Il est douteux que[/i] (et je doute que, avec une subordonnée objet) : le conditionnel est possible:
[i]Il est douteux que, je doute qu'elle [b]viendrait[/b], si on l'invitait.[/i]
Le futur se trouve aussi:
Il est douteux que, je doute qu'elle [b]viendra[/b].
Mais le subjonctif reste le plus sûrement correct:
[i]Je doute qu'elle [b]vienne[/b], si on l'invitait.[/i]

A la négation, le tout est encore plus complexe :

[color=green]D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"[/color]
[i]Il n'y a pas de doute (ou aucun doute) que , il ne fait pas de doute que, il n'est pas douteux que[/i] sont suivis soit de l'indicatif ou du conditionnel, soit du subjonctif, avec facultativement, dans ce dernier cas, un ne explétif.
[i]Il n'y a pas de doute que c'[b]était [/b]la meilleure solution.
Il n'y a aucun doute que ce [b]serait [/b]préférable.
Il n'est pas douteux qu'il [b]est [/b]au courant, ou qu'il ne [b]soit [/b]au courant.[/i]

[color=green]D'après Mauger, "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette[/color]
Avec une négation ([i]il n'est pas douteux, nul doute, je ne doute pas[/i]) le subjonctif reste toujours correct:
[i]Il n'est pas douteux qu'elle [b]vienne [/b](ou plutôt) qu'elle ne [b]vienne[/b].[/i]

[color=red][size=12][b]Mais comme le doute nié équivaut à une affirmation, l'indicatif et le conditionnel sont, depuis toujours, des modes parfaitement reçus:[/b][/size][/color]

[i]Il n'est pas douteux [b]qu'elle a refusé, qu'elle avait refusé, qu'elle refusera, qu'elle refuserait.[/b]
Personne ne doute à l'ONU que le débat sur le fond, s'il doit avoir lieu, [b]sera [/b]stérile et ne [b]comportera [/b]aucune solution. Le Monde, 1966.[/i]"

Ma remarque : une chose est sûre, le subjonctif est toujours correct, mais d'autres modes et temps sont possibles.

Sans oublier les autres petits problèmes :
D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après nul doute que, on emploie plutôt le subjonctif, mais parfois aussi l'indicatif ou le conditionnel.
Nul doute que vous (n')ayez raison, ou Que vous avez raison.
Nul doute que cela pourrait se produire.

Après il est hors de doute que, on emploie ordinairement l'indicatif.
il est hors de doute qu'il est sincère.

se douter que : la subordonnée qui dépend de ce verbe est à l'indicatif ou au conditionnel.
Je me doute que vous allez protester.
Il ne se doute pas qu'il pourrait être inculpé.
Du Lac
Posté le: Mer Mar 03, 2010 3:56 pm Répondre en citant
Invité
Ce n'est pas si simple que cela !

D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après ne pas douter que, la subordonnée est ordinairement au subjonctif avec, facultativement, un ne explétif.
Personne ne doute qu'il ne l'ait fait exprès.
L'indicatif se rencontre parfois, surtout dans l'usage littéraire.
Je ne doute pas qu'il fera tout son possible.

D'après Mauger "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette
Il est douteux que (et je doute que, avec une subordonnée objet) : le conditionnel est possible:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendrait, si on l'invitait.
Le futur se trouve aussi:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendra.
Mais le subjonctif reste le plus sûrement correct:
Je doute qu'elle vienne, si on l'invitait.

A la négation, le tout est encore plus complexe :

D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Il n'y a pas de doute (ou aucun doute) que , il ne fait pas de doute que, il n'est pas douteux que sont suivis soit de l'indicatif ou du conditionnel, soit du subjonctif, avec facultativement, dans ce dernier cas, un ne explétif.
Il n'y a pas de doute que c'était la meilleure solution.
Il n'y a aucun doute que ce serait préférable.
Il n'est pas douteux qu'il est au courant, ou qu'il ne soit au courant.


D'après Mauger, "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette
Avec une négation (il n'est pas douteux, nul doute, je ne doute pas) le subjonctif reste toujours correct:
Il n'est pas douteux qu'elle vienne (ou plutôt) qu'elle ne vienne.

Mais comme le doute nié équivaut à une affirmation, l'indicatif et le conditionnel sont, depuis toujours, des modes parfaitement reçus:

Il n'est pas douteux qu'elle a refusé, qu'elle avait refusé, qu'elle refusera, qu'elle refuserait.
Personne ne doute à l'ONU que le débat sur le fond, s'il doit avoir lieu, sera stérile et ne comportera aucune solution. Le Monde, 1966.
"

Ma remarque : une chose est sûre, le subjonctif est toujours correct, mais d'autres modes et temps sont possibles.

Sans oublier les autres petits problèmes :
D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après nul doute que, on emploie plutôt le subjonctif, mais parfois aussi l'indicatif ou le conditionnel.
Nul doute que vous (n')ayez raison, ou Que vous avez raison.
Nul doute que cela pourrait se produire.

Après il est hors de doute que, on emploie ordinairement l'indicatif.
il est hors de doute qu'il est sincère.

se douter que : la subordonnée qui dépend de ce verbe est à l'indicatif ou au conditionnel.
Je me doute que vous allez protester.
Il ne se doute pas qu'il pourrait être inculpé.
Invité
Posté le: Mer Mar 03, 2010 4:00 pm Répondre en citant
Ce n'est pas si simple que cela !

D'après Larousse "Les difficultés grammaticales"
Après ne pas douter que, la subordonnée est ordinairement au subjonctif avec, facultativement, un ne explétif.
Personne ne doute qu'il ne l'ait fait exprès.
L'indicatif se rencontre parfois, surtout dans l'usage littéraire.
Je ne doute pas qu'il fera tout son possible.

D'après Mauger "Grammaire pratique du français d'aujourd'hui", Ed. Hachette
Il est douteux que (et je doute que, avec une subordonnée objet) : le conditionnel est possible:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendrait, si on l'invitait.
Le futur se trouve aussi:
Il est douteux que, je doute qu'elle viendra.
Mais le subjonctif reste le plus sûrement correct:
Je doute qu'elle vienne, si on l'invitait.

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